ListenL'intelligence a été inventée il y a très longtemps, par un type vachement malin. La connerie, c'est autre chose, c'est une création collective.
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Damia:
Je marchais tranquillement, puis j'atteignais le lac de Magdeburg, magnifique paysage !
Je m'assis sur l'herbe et profitais de ce moment.
Les heures passaient et je restais assise sans bouger à penser et admirer le paysage qui s'offrait à moi. Il était 11h quand je sentis une présence prés de moi, je me retournais et là ! Le choc ! Mais que fait-il ici ? Il devait pourtant être resté en Alsace, comment se fait-il qu'il soit ici à Magdeburg ?
- Qu'...Que fais-tu ici ? Mon dieu ! demandais-je
- En vacances chez des amis, et toi ? répondit Andréas
- N...Non... mai...mais c'est incroyable ! je n'arrive pas à le croire !
- C'est pourtant la vérité, tu sais que tout le monde te cherche ? Toute ta famille et même la police ! Et dis moi, c'est toi qui à vidé le compte bancaire de ton père ? parce que quand il a sut que son compte était vide et qu'il s'était fait volé, il est tout de suite rentré chez lui et il ne t'a pas trouvé, il a pensé que s'était toi qui l'avais volé, alors il appelé la police qui te recherche, mais t'inquiète pas, moi, je ne dirais rien !
- Mais... Mais dis moi, ma famille me cherche parce qu'on m'accuse d'avoir volé mon père ou parce que je leur manque ?
- Euh... je te mentirais en te disant que tu leurs manque donc... bon... Mais pourquoi tu as fais ça ?
- Tu l'as dis toi-même, personne ne m'aimait là-bas, au moins ici, je fais de nouvelle rencontres, et les gens sont différents ici, ils ne jugent pas sur les apparences, les cultures sont différentes.
- Ah... et moi qui suis partis chez toi avant-hier pour le ciné ! Merci beaucoup !
- Oh zuuut ! j'avais complètement oublié ! On reporte ça pour un autre jour alors ?
- Pourquoi pas cette aprèm' ? je n'ai rien à faire moi, alors ?
-
Ce rendez-vous aussi n'aura pas lieu, pourquoi? Vous verrez bien .
- Euh... Bon... Ok, tu viens, je vais te montrer où j'habite comme ça tu viendras l'aprèm ' vers 16h pour qu'on y aille.
- OK Damia ! c'est parti, dit-il en se levant
- Andy, ici, je ne m'appelle plus Damia mais Sara, donc appelle moi plutôt Sara, Ok ?
- Mais pourquoi ? je préfère Damia moi... Attend, attend ! Tu ne serais pas la Sara que Tom et Bill ont rencontrée ?
- Euh... Si, tu les connais ?
- Oui, c'est chez eux que je suis en vacances, je suis arrivé hier à l'improviste, je ne les avais pas prévenus, et enfaîte, tu cuisines vraiment bien !
- Merci, mais... Tu ne leurs dira pas que je m'appelle Damia ? n'est-ce pas ?
- Mais oui, ne t'inquiètes pas !
Quelques minutes plus tard, on arrivait chez moi, je l'avais invité à boire quelque chose, et il avait accepté. On a discuté un peu, puis il est repartit, puisque Bill et Tom l'avaient appelé.
Moi, j'ai allumé la télé que l'homme qui me loue la maison a installé, et j'ai regardé une émission sur la Bombe Atomique, c'est tellement waw ! Comment est-ce qu'une simple formule E=MC², peut faire autant de ravage ! Les heures passaient, et il était 14h quand quelqu'un sonna à la porte, je l'ouvris et découvrait un Bill BLANC ! Il devait sûrement avoir « joué » avec Tom et Andréas qui lui ont renversé dessus de la farine !
-Désolé de te déranger, mais tu n'aurais pas de la farine ?
-Euh...Si, rentre, je te l'apporte.
Il rentra à l'intérieur, et je me dis aujourd'hui que ce jour là fut le premier jour où je m'étais sentis très attirée par un garçon puisque lorsque je lui avais ramené la farine, je l'avais surpris entrain de s'ébouriffer les cheveux en faisant bouger sa tête de droite à gauche, et ce mouvement là m'a valu une petite humiliation, car lui m'avait surprise entrain de le « mater », mais il n'avait rien dit, il s'était contenté de sourire et de prendre la farine que je lui tendais. Etais-je amoureuse de lui ?
Quelque minutes plus tard, je recevais un Tom huilé ( ? c'a se dit ?) me demandant de l'huile :
-Désolé de te déranger, mais tu ...
-N'aurais pas de l'huile ? Si, rentre, l'interrompais-je.
Il souri et rentra m'attendre.
Et aujourd'hui je me dis que ce jour avait été le jour « choc » de toute ma vie puisque Tom aussi m'avait attiré, oui, comment pouvais-je être attirée par deux mecs en même temps ?
« Moi qui avais pensais être attirée par Bill, me voila maintenant attirée par Tom », m'étais-je dite.
« Alors là, pour un ''changement'' s'en est un ! Avant je ne pouvais pas supporter les gens qui avaient un style différent du mien, me voila aujourd'hui attirée par un « androgyne » et un « pseudo rappeur » waw ! » Continuais-je, « j'ai vraiment besoin d'un psy' moi ! »
Il était là, calmement assis sur le canapé, sa casquette dans les mains, et les dreads relâchées, puis il reparti comme il était venu. Sauf que, Il avait oublié son téléphone portable.
J'en avais profité pour appeler ma nourrice, Dalilia, qui avait promis de venir me rendre visite dés qu'elle le pourrait. Ensuit, j'avais appelé un psy', une femme, Mlle Klaus, avec qui j'avais prise rendez-vous pour le lendemain matin.
A 16h, Andréas vint me prendre pour aller au cinéma, mais un cri perçant provenant de la maison des Kaulitz, nous fit courir, moi et Andy, jusqu'à leur maison.
Un Tom effrayé tenant dans ses bras une lettre, un bébé pleurant mis dans un panier et un Bill en à moitié nu et mouillé, qui devait sûrement être entrain de prendre sa douche, descendant l'escalier, s'offraient à nous.
Nous nous regardâmes moi et Andy dans les yeux puis regardâmes le bébé puis Tom puis Bill et essayâmes de faire une liaison entre les 3 scènes sans résultats.
- Mais qu'est ce qui ce passe ici ? répliquais-je
Il me tendit la lettre sans un mot. Son regard rivé sur ces chaussures, le rendais tellement mignon.
« Tom, avant tout sache que je le sais que tu es beaucoup trop jeune, mais moi aussi, et je le suis plus que toi de trois ans.
Tu ne te doutes sûrement pas de ce qui c'est passé il y a neuf mois, dans ta chambre d'hôtel, dans ton lit. C'a a commencé par un baisé, c'a a finis par un bébé. Je te le dis, tu as fais grandir en moi un être que je ne peux pas élever.
Oui, cet enfant que tu vois devant toi est ton fils. Notre fils, oui, à moi et à toi. Et oui, je ne peux pas l'élever, toi par contre tu le peux, tu trouveras milles filles qui accepteraient de l'élever avec toi, mais moi, aucun homme ne m'aimera, aucun homme n'acceptera le fait que j'eusse un bébé.
Ne crois pas que je suis lâche. Non. Non, je ne suis pas lâche, je suis juste quelqu'un qui pense à son avenir, à ses rêves, toi les tiens tu les as réalisés. Vois cet enfant comme un cadeau de Dieu, et non pas comme un supplice, ton c½ur et ton amour s'agrandiront chaque jour pour cet enfant, et son amour pour toi s'agrandira encore plus si tu l'acceptes.
On dit que la meilleure odeur est celle du pain, le meilleur goût celui du sel, le meilleur amour celui des enfants, et ton fils veut t'aimer donne en lui la chance et tu gagnera son amour et celui de Dieu.
Lorsque le premier bébé rit pour la première fois, son rire se brisa en un million de morceaux, et ils sautèrent un peu partout. Ce fut l'origine des fées.
Tout ce que je peux te dire qui pourrait t'aider pour l'élever, c'est que les bébés ont besoin de communication pour survivre. Le lait et le sommeil ne suffisent pas. La communication est aussi un élément indispensable à la vie. Prend soin de ton fils, ô grand Tom Kaulitz :)
Je suis navré, mais il vaut mieux qu'il soit avec toi.
PS : Je ne lui ai pas encore donné de prénom, je te laisse choisir.
Dina »
Un dernier coup d'½il vers la lettre puis je prenais dans mes bras le nouveau père, et lui chuchotais des mots rassurants. Il parait tellement affecté et aussi peureux, pourtant ce n'est pas une si difficile tache un bébé ? Si ?
Bill et Andréas, tous les deux lisaient la lettre attentivement, leurs yeux s'agrandissaient de secondes en secondes. Je me retrouvais avec un bébé et 3 pessimistes, qui avaient déjà peur de ce bébé de quelques semaines.
Je pris dans mes bras l'enfant, et le regardais intensément, ce qu'il était beau. Un nez retroussé, de petits yeux noirs, et une peau douce, celle que quand vous la touchez, vous avez peur de l'abîmer.
Tom leva les yeux vers moi, et semblait vouloir dire quelque chose mais n'osait pas.
-Hm...Je...Tu...Il... Voila... je me disais que comme maintenant on ne retrouvera plus la mère de ce ... bébé ? ... Qu'il va avoir besoin d'une mère, et puis comme t'es une fille, ben... je pensais que tu... enfin, voilà quoi... tu comprends ?
-Oui, je te comprends, mais dis moi, tu es sur que c'est ton fils ? Tu devrais commencer par faire des tests sanguins.
-Je sais, mais je suis sur que c'est mon...f...fi...fils...parce que ce jour là dans l'hôtel, ben... je me rappelle ne pas avoir mis de presérv... fin' tu vois quoi, alors t'en pense quoi de ma proposition ?
- Tom ! Intervint Bill, mais tu es complètement irresponsable ! T'imagi...
-Stop ! Je le sais tout ça ! Et je sais ce que vas dire maman, mais... comprend moi, c'est assez difficile comme ça...
Je tenais toujours l'enfant dans mes bras, et je n'écoutais plus ce que disais Tom, comment une mère a pu abandonner son enfant ? Un enfant si beau, si doux, calme. Le bébé me souri. Et ce sourire, lui...Mon dieu... Cet enfant m'envoûtait...
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